mercredi 12 mai 2010

XVIème Congrès eucharistique National de Brasilia : Le message du Pape Benoît XVI




Lors de la récitation du Regina Caeli, Dimanche dernier, le Pape Benoît XVI a adressé un message au peuple brésilien :

"J´adresse une salutation spéciale au peuple brésilien, qui va se réunir dans sa capitale, Brasilia, pour célébrer le XVIème Congrès Eucharistique National, de jeudi à Dimanche prochain, avec la présence de mon envoyé spéciale, le Cardinal Dom Cláudio Hummes.

Le thème du Congrès apparaît dans les paroles des disciples d´Emmaüs "Reste avec nous Seigneur !", et exprime le désir qui palpite dans le cœur de tout homme. Puissiez-vous tous, pasteurs et peuple fidèle, redécouvrir que le cœur du Brésil est l´Eucharistie. 

C´est justement dans le Très Saint Sacrement de l´autel que Jésus montre sa volonté d´être avec nous, de vivre en nous, de se donner à nous. Son adoration nous pousse à reconnaître le primat de Dieu, car Il est le seul capable de transformer le coeur des hommes, les conduisant à l´union avec le Christ en un seul Corps. De ce fait, quand nous recevons le Corps du Seigneur ressuscité, nous expérimentons la communion avec un amour que nous ne pouvons pas garder pour nous : il exige d´être communiqué aux autres pour pouvoir ainsi construire une société plus juste.

Enfin, nous sommes proches de la conclusion de l´Année Sacerdotale, et j´invite tous les prêtres à cultiver une spiritualité profondément eucharistique à l´exemple du Saint Curé d´Ars, que cherchant à unir son sacrifice personnel à celui du Christ actualisé sur l´Autel, s´exclamait : "Comme un prêtre fait bien de s´offrir en sacrifice à Dieu tous les matins !"

J´invoque, par l´intercession de Notre Dame d´Aparecida, les plus grandes grâces du ciel pour que, alimentés par l´Eucharistie, pain de l´Unité, vous deveniez de vrais disciples missionnaires. 
A tous, je concède bien volontiers ma bénédiction Apostolique."




mardi 11 mai 2010

WE en paroisse à Samambaia : l´au-revoir de la communauté



Ce week-end marquait mes dernières heures au service de la paroisse de Samambaia, dans la banlieue de Brasilia.


Dès le samedi soir, j´ai participé à la messe de la paroisse dans l´église principale, qui était animée par tous les groupes de jeunes. A la fin de celle-ci, un diaporama a été projeté sur l´un des pans de mur de l´église, montrant des photos de mes visites de ces groupes, des baptêmes... Puis les jeunes m´ont offert le maillot officiel de l´équipe nationale du...Brésil, en vue de me préparer pour la Coupe du Monde. Je me suis empressé de dire au micro que j´espérais la victoire de la France contre le Brésil le mois prochain. Comme me l´a dit mon curé : "Ici, il est plus facile de changer de religion que d´équipe de football". Le tout suivi d´un buffet gargantuesque dans la plus grande veine des tablées brésiliennes.

Dimanche était le jour de l´année connaissant la plus forte participation aux messes paroissiales, à cause de la fête des Mères. A la fin des deux messes du matin, hommages aux mamans, chants en leur honneur et remise de cadeaux. Le tout baigné de larmes dans des embrassades sans fin.

J´ai ensuite présidé les baptêmes et accueilli 19 nouveaux membres dans la famille de Dieu.

L´après-midi, j´ai présidé une célébration de la Parole à la fin de laquelle, je me suis vu  honorer par trois discours différents, et une chanson et remettre un panier garni. Je n´ai pas pu rester pour planter un petit sapin qui marquera dans la terre mon passage et mon service dans cette chapelle. 
Enfin, j´ai participé à une dernière messe où j´ai prononcé l´homélie et reçu là-aussi un hommage sous forme de poème.

De beaux souvenirs en perspective...


lundi 10 mai 2010

Figure de sainteté au Brésil : La servante de Dieu Irmã Dulce dos pobres (2/2)



Les premières années de travail apostolique de la jeune missionnaire sont intenses. En 1936, elle fonde l´Union ouvrière de Saint François, premier mouvement ouvrier de la Bahia. En 1937, elle fonde, avec le Frère Hildebrando Kruthaup, son père spirituel, le Cercle ouvrier de Bahia, qui compte rapidement 3 cinémas, construits grâce à divers dons.

En Mai 1939, Irmã Dulce inaugure le collège Saint Antoine, école publique destinée pour les ouvriers et leurs enfants, dans le quartier de Massaranduba.
La même année, elle fait construire cinq maisons dans l´île aux Rats, pour accueillir les malades qui errent dans les rues. Expulsée de ce lieu, elle déménage d´un endroit à l´autre, emmenant ses malades avec elle dans différents endroits. Finalement, elle s´installe dans le poulailler du Couvent Saint Antoine, qui s´improvise peu à peu en auberge et devient la base du futur hôpital Saint Antoine. Ce dernier s´agrandit et est aujourd´hui le centre d´un immense complexe médical, social et éducatif qui continue à ouvrir ses portes pour les pauvres de la Bahia et de tout le Brésil.

L´encouragement pour développer son oeuvre, Irmã Dulce le tient du peuple bahianais, des brésiliens de tout le pays et de personnalités internationales. En 1988, elle est recommandée par le Président de la République de l´époque, José Sarney et la Reine Silvia de Suède pour recevoir le prix Nobel de la Paix. Mais surtout, le 7 juillet 1980, elle reçoit les encouragements de Jean-Paul II, lors de sa première visite du pays, pour développer son oeuvre.
 
Les deux se rencontreront de nouveau le 20 octobre 1991, lors de la seconde visite du Souverain Pontife au Brésil. Jean-Paul II insiste alors pour bousculer son emploi du temps minuté pour visiter Irmã Dulce au Couvent Saint Antoine, déjà bien affaiblie dans son lit d´hôpital. 

Cinq mois plus tard, le 13 Mars 1992, elle rejoint la Maison du Père.Le jour de ses obsèques, dans l´église Notre Dame de l´Immaculée Conception de la Plage, les hommes politiques, les industriels et les artistes, se mêlaient aux milliers de fidèles, souvent très pauvres, venus pleurer leur "Bon Ange de la Bahia".

Son œuvre constitue l´une des plus grandes et des plus respectées institutions philanthropiques du pays. Toute sa vie, malgré sa santé fragile et son insuffisance respiratoire, elle courut d´un bureau à un autre, avec comme unique objectif de faire de sa vie un instrument vivant du Salut du Monde.

dimanche 9 mai 2010

La 48ème Assemblée des évêques du Brésil : Messe avec les évêques au sanctuaire Dom Bosco



Hier matin, réveil matinal dès 5h25, pour participer comme diacre d´autel à la messe quotidienne des 350 évêques de la conférence épiscopale brésilienne, réunie en Assemblée jusqu´au 13 Mai prochain.
Celle-ci avait lieu au sanctuaire Dom Bosco.  J´étais accompagné d´un autre diacre du séminaire, qui a proclamé l´Evangile et de deux séminaristes, venus en spectateur.

Au cours de cette messe, c´est la commission épiscopale des ministères ordonnés qui était à l´honneur. Cette commission a tenu à honorer les 20 0000 prêtres exerçant leur ministère au Brésil, et a remis la Bible aux 30 prêtres présents à la messe après l´homélie.

Toutes les photos de cette messe sont présentées sur cette page internet.
 
Sitôt la messe terminée, nous avons participé au petit-déjeuner gargantuesque organisé dans le lieu où se tient l´Assemblée, l´un des centres des Congrès de Brasilia.

Puis nous avons pu pénétrer dans la salle des débats, où sont réunis les 350 évêques. Ceux-ci sont placés par Région apostolique. L´un des évêques de la Bahia, né en Suisse, m´a glissé ce mot : "Ici, ce n´est pas Populorum Progressio, mais Papelorum Progressio", devant les montagnes de documents distribués chaque jour. 
Les journées sont marqués par des conférences en Assemblée plénière,puis par des travaux en petits groupes. La rédaction du document final fait l´objet d´âpres discussions, chacun pouvant "défendre son bifteck" suivant l´expression d´un autre évêque, par ailleurs émerveillé par la qualité des interventions et la profondeur de vue des jeunes évêques et archevêques en poste actuellement au Brésil.


samedi 8 mai 2010

Figure de sainteté au Brésil : La servante de Dieu Irmã Dulce dos pobres (1/2)



Deuxième fille du dentiste Augusto Lopes Pontes, professeur à la faculté d´odontologie, et de Dulce Maria de Souza Brito Lopes Pontes, Maria Rita de Souza Brito Lopes Pontes est née le 26 Mai 1914 à Salvador de Bahia. A 13 ans, elle a déjà transformé la maison familiale, au 61, Rue de l´Indépendance, en un centre d´accueil de personnes en difficultés. C´est à cette époque qu´elle manifeste pour la première fois le désir de se dédier à la vie religieuse, après avoir visité l´une de ses tantes vivant avec d´autres personnes pauvres parmi les pauvres.

Sa vocation de travailler pour la population souffrante est due à une influence directe de sa famille, à un héritage de son père, et à un appui décisif de sa soeur, Dulcinha.

Le 8 février 1933, peu après avoir terminé sa formation de professeur, Maria Rita entre dans la Congrégation des Soeurs Missionnaires de l´Immaculée conception de la Mère de Dieu, dans la ville de São Cristóvão, dans l´état du Sergipe. Une année plus tard, le 15 août 1934, elle prononce ses voeux définitifs à l´âge de 20 ans, recevant le nom de Irmã Dulce en hommage à sa mère, décédée quand elle avait 7 ans.

Sa première mission est d´enseigner dans un collège tenu par sa congrégation dans le quartier de Massaranduba, dans la ville basse à Salvador. Mais, très vite, elle songe de nouveau à oeuvrer pour les plus pauvres. Dès 1935, elle commence à aider la communauté pauvre des Alagados et d´Itapagipe, de la ville basse, lieux où vont se développer les principales activités des futures Oeuvres sociales d´Irmã Dulce.

vendredi 7 mai 2010

XVIème Congrès eucharistique National à Brasilia : Le cardinal Hummes envoyé du pape



Voici un article de Zenit présentant le légat du Pape, le cardinal Hummes, et la mission qui sera la sienne durant le Congrès Eucharistique.

Le cardinal brésilien Claudio Hummes, OFM, préfet de la Congrégation romaine pour le clergé a été choisi par Benoît XVI comme son envoyé spécial au XVIe congrès eucharistique national du Brésil qui se tiendra à Brasilia du 13 au 16 mai. Dans sa lettre, le pape insiste sur le dimanche et l'identité chrétienne.


Dans sa lettre de nomination, en latin, en date du 13 mars, le pape souligne l'importance de cet événement et du 50e anniversaire de la fondation de la capitale.

Au micro de Radio Vatican, le cardinal souligne que ce congrès fait partie des décisions prises à Aparecida, lors de l'assemblée des évêques et de la visite du pape. Il s'agit, souligne-t-il, de former des « disciples missionnaires ».

Etre « disciple », c'est-à-dire « adhérer à Jésus personnellement et communautairement » et devenir ensuite « missionnaires », « en transmettant aux autres ce qu'on a vu, entendu et dont on a fait l'expérience dans la rencontre avec Jésus Christ, de façon à être tous plus pleins du feu nouveau, de cet élan nouveau pour la mission dont le Brésil a tant besoin ».

Mais le cardinal Hummes souligne que dans sa lettre, le pape insiste sur le dimanche, « jour du Seigneur », avec l'eucharistie pour centre, qui est une « source vivifiante » pour les communautés, afin que pendant la semaine les baptisés « soient cohérents et pleins d'une vie nouvelle à apporter à la société ».

Le pape insiste aussi, relève le cardinal Hummes, sur la nécessité que les chrétiens aient une « conscience plus forte de leur identité chrétienne ».


jeudi 6 mai 2010

Le Mémorial Juscelino Kubitschek



Situé à l'Ouest de la ville ce monument est un hommage à l'ex-président Juscelino Kubitschek (1902-1976), aussi appelé "le père" de Brasília". 

Il a été réalisé par Oscar Niemeyer, qui a préparé les plans en une semaine, après que la veuve du défunt président, Sarah Kubitscheck lui eut parlé du projet de construire un bâtiment à la mémoire de son défunt mari. Le bâtiment a ensuite été construit dans le temps record de un an et cinq mois.

La réaction de Sarah Kubitscheck se suffit à elle-même : "Avec ce mémorial, mon rêve se réalise. Juscelino est définitivement dans l´éternité, son image se perpétue à jamais, de même que son œuvre et son idéal politique".

Le Mémorial abrite l'urne funéraire du Président dans une chambre mortuaire, un salon circulaire de 10 m de diamètre, sous un plafond de vitraux réalisés par l´artiste Marianne Peretti. 

Dans ce monument se trouvent aussi un musée dédié à Juscelino Kubitschek, une salle de conférence, des salles d'expositions et un auditorium. Le Mémorial est constitué d'un piédestal de 28 m du haut duquel Juscelino Kubitschek semble saluer sa ville.

mercredi 5 mai 2010

3 Mai 1957 - 3 Mai 2010 : La première messe célébrée à Brasilia (2/2)



"Si un rêve peut parfois prendre forme, cela nous donne l´illusion de réalités flagrantes, en contrepartie une merveilleuse réalité peut nous donner la sensation d´un rêve mystérieux. C´est la sensation que nous donne Brasilia. La nation va maintenant prendre possession de ce qui est son véritable centre de gravité. Brasilia va être le trampoline magique pour l´intégration de l´Amazonie dans la vie nationale.
Brasilia va être comme la métropole universitaire de la civilisation chrétienne, de la démocratie chrétienne, de la justice sociale chrétienne, de la fraternité chrétienne, de la paix chrétienne.
C´est le baptême du Brésil nouveau. C´est le jour de naissance de la ville. Nous plantons, avec le sacrifice de la Sainte Messe, une semence spirituelle dans ce lieu, qui est le cœur de la patrie." 
(Dom Carlos Carmello de Vasconcellos Motta)


La messe en mémoire de la célébration de 1957 a réuni lundi soir dernier 2000 personnes, autour du Nonce apostolique et de près de 240 évêques de tout le Brésil.
Evénement de foi, d´unité et d´amour en Jésus-Eucharistie : telle fut la soirée de lundi pour les fidèles qui ont participé à la Sainte Messe en mémoire de la première Célébration qui a marqué le début de la construction de la capitale fédérale. Présidée par le Nonce Apostolique, Dom Lourenço Baldisseri, la célébration, en plus de la présence de 240 évêques de tout le Brésil, a également réuni des prêtres des 122 paroisses de Brasilia et les représentants des autorités civiles.

La Messe a été célébrée à l´endroit même où, le 3 Mai 1957, fut plantée la Croix du Christ sur la place du Crucifix, le point le plus élevé du Planalto Central. L´un des moments d´émotion de la célébration fut l´arrivée de la statue de Nossa Senhora Aparecida, la même qui était déjà présente il y a 53 ans.
La célébration a également marqué le coup d´envoi de la 48ème Assemblée Générale des Evêques du Brésil, qui se déroule cette année à Brasilia. Les évêques présents pour l´Assemblée participeront dans la foulée au XVIème Congrès Eucharistique National, du 13 au 16 Mai prochain.


mardi 4 mai 2010

3 Mai 1957 : La première messe célébrée à Brasilia (1/2)


A la demande du président Kubitshek, la première messe dans la nouvelle capitale fut célébrée le 3 Mai 1957. Elle a été par l´Archevêque de São Paulo, Dom Carlos Carmelo de Vasconcellos Motta. (En Mai 1956, il y avait eu une cérémonie religieuse présidée par l´évêque Dom Abel Ribeiro, véritablement la première messe priée sous la protection de la croix).


Etaient présents les travailleurs ayant construit la ville de Brasilia, le Président et le vice-Président de la république, les ministres d´Etat, les représentants diplomatiques, des écrivains, des parlementaire, des journalistes, des représentants des professions libérales, des industriels et des commerciaux, des militaires, des habitants des régions voisines, ainsi que des indiens carajá.

Plus de 15 000 personnes se déplacèrent pour le Planalto Central. Des centaines de fidèles vinrent de tous les coins du Brésil, empruntant des moyens de transport parmi les plus divers, pour participer à la cérémonie. Les routes d´accès à Brasilia se trouvèrent rapidement remplies de véhicules venus en pèlerinage. Une foule immense de personnes se trouva rassemblée pour assister de ses propres yeux à la naissance de la nouvelle capitale.

Sur le lieu de la célébration, une immense bâche fut tendue, sur le sol ensoleillé, rappelant en tout l´ambiance de la première messe du Brésil, avec au centre la statue de Notre Dame et sur le fronton, la Croix du Seigneur.

Aussitôt après la messe, le Président Kubitschek et le Cardinal Dom Carlos prirent la parole.

" Nous sommes tous ici réunis, hauts dignitaires de l´Eglise, militaires, hommes du peuple, hommes d´Etat, nous sommes en train de vivre une heure qui restera à jamais dans l´Histoire.
Aujourd´hui est le jour de la Croix, jour où la capitale nouveau-née reçoit son baptême chrétien, jour où la ville du futur, la ville qui représente la rencontre de la patrie brésilienne avec son propre centre de gravité, reçoit son âme éternelle...
Jour où Brasilia, hier juste une espérance, et aujourd´hui la plus jeune entre toutes les filles du Brésil, se lève, intégrée à l´esprit chrétien, cause, principe et fondement de notre unité nationale. Jour où Brasilia devient automatiquement brésilienne.
C´est le jour du baptême du Brésil nouveau, c´est le jour de l´espérance, c´est le jour où la ville naît.
Que Brasilia se modèle conformément aux desseins de l´Eternel, que la Providence fasse de notre cité terrestre un reflet de la cité de Dieu, qu´elle grandisse sous le signe de la charité, de la justice et de la foi".
(Juscelino Kubitschek)

lundi 3 mai 2010

5ème Dimanche de Pâques à Samambaia



Ce week-end à Samambaia a commencé par la célébration de la messe samedi soir dans l´église principale de la paroisse.

Dimanche matin, j´ai participé à la messe de huit heures à nouveau dans l´église principale avant de célébrer 18 baptêmes en fin de matinée. 

Puis nous avons partagé le repas avec les enfants de la paroisse qui se préparent à la première communion qu´ils se recevront le 15 Mai prochain, pendant le Congrès Eucharistique. Au cours de cette messe présidée par Dom João, archevêque de Brasilia, ce sont 1000 enfants qui feront leur première communion.

En fin de journée, j´ai présidé une célébration de la Parole dans l´une des chapelles de la paroisse.
J´ai prêché sur le nouveau commandement de Jésus dans l´Evangile : "Aimez-vous les uns les autres" et "c´est à l´Amour que vous aurez les uns pour les autres que l´on vous reconnaîtra pour mes disciples".