jeudi 24 septembre 2009

Copa do mundo 2014

En 2010, la coupe du monde de football aura lieu en Afrique du Sud. La campagne de qualifications bat son plein, et les équipes nationales font tout leur possible pour participer à ce grand événement sportif, organisé pour la première fois en Afrique.

Le Brésil est d’ors et déjà qualifié, et quoiqu’il arrive l’an prochain, sera d’office qualifié pour la Coupe du Monde 2014… en tant que pays organisateur. Et oui, en 2014, la coupe du monde sera organisée au Brésil, pays où le football est comme une deuxième religion.

Ici, chacun soutient de manière passionnée une équipe du championnat brésilien : Flamengo, Corinthians, Vasco, Fluminese, … Mais quand l’équipe nationale joue, c’est l’union sacrée. Le pays s’arrête et retient son souffle. Pour 2014, le pays se prépare à accueillir cette coupe du monde.

Les stades sont en train d’être rénovés ou construits dans les principales villes du pays. La finale devrait avoir lieu dans le mythique stade du Macarana à Rio, et le match d’ouverture ou à São Paulo, ou à Brasilia, ou à Belo Horizonte. Les villes qui accueilleront l’événement procèdent à un toilettage en règle, avec de nouvelles routes qui sortent de terres et de nouveaux transports en commun. Les aéroports se modernisent, et le pays revoie à la hausse ses capacités hôtelières. Ici, il n’est pas normal que le Brésil perde au football. Sûr qu’il sera le grand favori de la coupe du Monde…2014.

Vous pouvez voir le site officiel de l’événement, ainsi qu’une vidéo présentant les différents stades.

Visite ad limina des évêques des Regions Nordeste 1 e 4

Cette semaine, un autre groupe d’évêques brésiliens effectue la visite ad limina à Rome. Il s’agit des évêques des Régions Nordeste 1 et 4, c'est-à-dire des états du Ceara et du Piaui.L’état du Ceara est un état fédéral de la côte atlantique. Sa capitale est Fortaleza, où est située l’archevêché. La région apostolique compte 9 diocèses, une population de 7 547 000 habitants, et a un territoire de 145 712 kms2. L’état du Piaui est un état frontalier de l’état du Ceara, situé plus à l’intérieur des terres. Sa capitale est Teresina où se trouve l’archevêché métropolitain. C’est un état rural de 2 873 000 habitants pour un territoire de 251 311 kms2. La province ecclésiastique compte 8 diocèses.

mercredi 23 septembre 2009

Retour sur Hallel

Retour comme promis sur la journée de Samedi.
Un des enjeux de cette journée est l’évangélisation de masse, depuis les enfants – pour lesquels un Hallelzinho est organisé - jusqu’au 3ème âge. D’après le principal journal local, plus de 200 000 personnes sont passées sur le site au cours de cette journée. Le diocèse avait convié quelques artistes de grande renommée ici au Brésil, dont Irmã Kelly Patricia, membre d´une communauté nouvelle d’inspiration carme, située à côté de Fortaleza. J’avais eu l’occasion lors de mon premier séjour au Brésil de participer à la célébration de la messe communautaire de cette jeune petite congrégation brésilienne. Ici, la musique est très importante. L’une des intuitions de cet événement est donc l’évangélisation par la musique catholique, promue par des artistes renommés. Outre Irmã Kelly Patricia, étaient également conviés Electrocristo, célèbre DJ catholique, Dunga, chanteur catholique et bien d’autres artistes et orateurs.Une autre intuition est l’évangélisation « directe ». Pour cela 300 jeunes formés pour l’occasion allaient à la rencontre des gens de passage, et en deux minutes devaient les initier à la rencontre avec le Christ, avec la Parole de Dieu.
De nombreux lieux de prière étaient également organisés :
  • prière d’intercession,
  • prière charismatique, avec baptêmes dans l’Esprit et chants en langues,
  • la confession, dont j’ai déjà parlé
  • et l’adoration eucharistique qui était le lieu central de l’événement.

L’objectif non avoué est aussi de montrer la place de l’Eglise dans la société religieuse du Brésil, en utilisant des moyens (chants, danses, orateurs) utilisés par les évangéliques, très nombreux au Brésil. C’est aussi un événement diocésain, qui mobilise un très grand nombre de personnes de toutes conditions sociales et mouvements ecclésiaux.

lundi 21 septembre 2009

Assassinat d'un prêtre italien Fidei Donum à Manaus

Je vous fais part de la mort d’un prêtre italien Fidei Donum (c'est à dire donné pour la foi, il servait pour une mission de trois à six ans dans un autre diocèse que son diocèse d'origine) à Manaus, capitale de l’état d’Amazonie. Je retranscris ici l’intégralité de l’article de Zenit.

Un missionnaire italien fidei donum, le P. Ruggero Ruvoletto, a été tué chez lui, samedi 19 septembre, à Manaus, capitale de l'État brésilien d'Amazonias, d'une balle dans la tête, par de présumés cambrioleurs qui se seraient emparés d'un butin insignifiant, rapporte l'agence missionnaire italienne Misna.
La dépouille du missionnaire sera transférée en Italie pour y être enterrée, précise Misna. Des veillées et de nombreux témoignages se sont enchaînés à l'annonce de la mort du prêtre. Le monde missionnaire de Padoue, en Vénétie (Italie) - dont était originaire le père Ruvoletto -, s'est réuni dimanche en prière au petit séminaire de Rubano, où aurait dû se tenir l'Assemblée missionnaire diocésaine.
« La rencontre a été changée en souvenir et en prière - indique un communiqué du Centre missionnaire diocésain de Padoue - mais aussi en solidarité à la famille, aux missionnaires, à ceux qui vouent leur vie à l'Évangile ».
Dans un message adressé à l'Église diocésaine, le père Valentino Sguotti, directeur du Centre, a déclaré : « L'expérience de foi de père Ruggero, parvenue jusqu'au don total de sa vie, témoigne réellement de l'Évangile sans frontière sur lequel portera précisément cette année le mois d'octobre missionnaire. Le Père Ruggero est le témoin et le martyr de cette proclamation de l'Évangile aux confins du monde, sans frontière d'aucune sorte ».
Mgr Francesco Biasin, du diocèse de Padoue, missionnaire fidei donum, établi au Brésil depuis les années 1970, évêque du diocèse de Pesqueira, dans l'État du Pernambouco (Nord-est), a lui aussi exprimé ses condoléances : « Je n'ai pas pu retenir mes larmes parce que j'éprouve une trop grande douleur pour ce qui est arrivé au P. Ruggero. C'est quelqu'un que j'ai toujours considéré comme mon frère et mon ami. Dernièrement je l'avais justement trouvé serein et joyeux comme je ne l'avais pas vu depuis longtemps. Ses début n'avaient pas été faciles : il avait dû s'intégrer dans un environnement difficile très dégradé, avec de nouveaux terrains occupés de manière chaotique à la lisière de la forêt. Depuis quelques temps, la criminalité était devenue très agressive : un évêque local avait été enlevé pendant plusieurs jours par des bandits et cinq habitations de religieux du diocèse avaient été attaquées et cambriolées... Les banlieues récoltent le malaise social de ceux qui recherchent un avenir meilleur en ville. Malgré tout, le P. Ruggero envisageait de nouvelles perspectives pour son travail. Tout a été cruellement interrompu. C'est le destin qui peut emporter les gens qui vivent dans ces régions. Un destin, que les missionnaires partagent en tout, sans aucun privilège ».

dimanche 20 septembre 2009

Dimanche en Paroisse

Aujourd’hui avait lieu une messe de première communion à 9h30 dans ma paroisse d’insertion de Samambaia. Il faut savoir que quatre messes de première communion sont organisées dans l’année : Corpus Christi, Septembre, Octobre et Novembre. Aujourd’hui, ce sont 64 enfants qui ont communié pour la première fois. En moyenne, ce sont 230 enfants qui vivent ce beau sacrement tous les ans. Dès 8h30, les enfants arrivent dans l’une des salles attenantes à l’église, tout de blanc vêtu. Ils reçoivent une croix autour du cou, un cierge pour la proclamation du Credo et un chapelet.
Dans le même temps avait lieu une rencontre des couples de la paroisse pour une journée de formation, avec 60 personnes, et la préparation de la chorale d’enfants pour la messe de 9h30 (avec 40 enfants).
A 9h30, procession dans l’église avec les enfants. L’assemblée était nombreuse, plus de 700 personnes. Les enfants ont communié un par un sous les deux espèces. Le « service d’ordre » était assuré par les catéchistes (une dizaine) et la communauté des sœurs. A l’issue de la messe, séance photo, avec chaque groupe de catéchistes puis avec chacun des enfants et leurs familles. Comme me l’a dit mon curé, « désormais je suis une célébrité sur la paroisse ».
Ensuite, nous sommes allés déjeuner avec les séminaristes de l’année de propédeutique de l’archidiocèse de Brasilia. Leur maison est située à Taguatinga, autre ville de la banlieue de Brasilia. Ils sont six cette année en formation, encadrés par deux jeunes prêtres. La maison où ils demeurent est prévue pour 20 séminaristes. Normalement à la prochaine rentrée de janvier, ils seront une douzaine de jeunes garçons à vivre cette année de fondation spirituelle, obligatoire ici à Brasilia.
Le soir, j'ai présidé une célébration de la Parole dans l'une des chapelles de la paroisse, avant d'aller dîner dans une pizzeria-galetaria (pizzas à volonté) de nouveau avec les séminaristes de propédeutique et leurs responsables.

samedi 19 septembre 2009

Hallel

Aujourd’hui, était organisé le grand rassemblement d’évangélisation du diocèse : le XIVème Hallel, Som e Vida, au Pavillon des Expositions dans le Parc de la Ville, immense hall d’exposition situé en centre-ville. Ce rassemblement diocésain se veut être un événement d’évangélisation des masses, et pour cela toutes les forces vives du diocèse sont sur le pont : paroisses, familles religieuses (franciscains, toca de Asis, Chemin Neuf, Renouveau charismatique, renouveau carme, Comunidade Shalom…), et l’ensemble des pastorales du diocèse (famille, jeunes, troisième âge, sexualité,…). La phrase d’évangile qui servait d fil rouge à la journée est la phrase des disciples d’Emmaüs : Fica conosco Senhor Lc 24, 29. C’est aussi la phrase du prochain congrès eucharistique national du prochain mois de mai à Brasilia.
La journée a commencé par la messe, présidée par l’archevêque de Brasilia, Dom João, à 8 heures 45. La foule était composée essentiellement des volontaires et de groupes de jeunes des paroisses de Brasilia. A la fin de la Messe, le Saint Sacrement a été déposé dans la chapelle conçue à cette occasion. Puis l’évangélisation à proprement parler a commencé :
  • 5 lieux de concerts avec des artistes catholiques brésiliens (dont une Christotèque, discothèque géante avec de la musique catholique métal et rock) chanteurs et orateurs,
  • Une chapelle du Saint Sacrement avec exposition toute la journée,
  • Plus de vingt salles avec des conférences ou des prières toutes les heures (famille, doctrine sociale de l’Eglise, vocations, sexualité, couple, renouveau charismatique)…
  • Un lieu pour les Confessions.
Avec les autres diacres, nous étions chargés d’organiser le lieu des confessions : plus de dix prêtres en permanence continue. Nous devions gérer le flux ininterrompus des pénitents (entre 2000 et 3000 sur toute journée) en organisant dans une salle dévolue à cet effet conférences spirituelles, examens de conscience, rosaires, célébrations pénitentielles…
Je ferai un bilan de ce rassemblement dans les prochains jours.

vendredi 18 septembre 2009

Le discours du Pape Benoît XVI aux évêques de la région Nordeste 2

Lors de son discours aux évêques brésiliens de la région Nordeste 2, le Pape a développé sa pensée sur la mission spécifique de chacun dans l’Eglise. En effet, « la relation entre sacerdoce commun et sacerdoce ministériel constitue actuellement l’un des points les plus délicats de l’essence et de la vie de l’Eglise » (Site de la Conférence Episcopale Brésilienne).
L’Eglise est structurée de manière organique comme Corps du Christ, et dans ce corps, les membres n’ont pas tous la même fonction, « c’est cela qui constitue la beauté et la vie du corps ». Ainsi, « Face à celle des laïcs, l'identité propre aux fidèles ordonnés relève de la différence essentielle entre sacerdoce ministériel et sacerdoce commun. Il faut donc éviter la sécularisation des prêtres et la cléricalisation des laïcs. Dans cette perspective, les laïcs doivent exprimer la vision anthropologique et la doctrine sociale de l'Eglise dans la vie publique, y compris en politique, tandis que les prêtres doivent y être étrangers. Leur mission est de favoriser l'unité et la communion des fidèles en étant une référence pour tous ».
Pour Benoît XVI, « la fonction sacerdotale est essentielle et irremplaçable pour l'annonce de la Parole et la célébration des sacrements, de l'Eucharistie avant tout. » Dans cette communion pour la Mission, le rôle de chacun, vécu selon son charisme propre, doit favoriser une émulation à la sainteté : « Dans la mesure où ils [les laïcs] sont conscients de leurs responsabilités propres au sein de l'Eglise, ils favorisent le rôle primordial du prêtre comme pasteur de la communauté, comme témoin de la l'authenticité de la foi et dispensateur des mystères du salut au nom du Christ. »
Cela rejoint une de ses pensées qui m’avait beaucoup marqué lors de sa rencontre avec les séminaristes aux JMJ de Cologne, en 2005 : « Servir la royauté de Dieu sur terre, est l’essence de notre sacerdoce ».
Enfin, le Pape a précisé qu’il « faut donc demander au Seigneur d'envoyer des ouvriers pour sa vigne, mais aussi pour que les prêtres manifestent la joie de la fidélité à leur identité et l'enthousiasme de leur mission ». Le manque de prêtres, a ajouté le Pape, « ne doit pas être considéré comme normal, et encore moins comme un caractère acquis à l'avenir ».

jeudi 17 septembre 2009

Visite ad limina des Evêques de la région Nordeste 2











Le Pape a reçu en audience ce matin à Castelgandolfo les évêques de la région apostolique Nordeste 2, qui terminaient leur visite ad limina.
Dans la semaine, le Pape les avait déjà rencontré en petits groupes pour qu’ils puissent lui exposer les réalités pastorales de leurs diocèses respectifs.
La région apostolique Nordeste 2 est composée des états du Rio Grande do Norte, avec Natal pour archevêché, Paraiba, Pernambuco dont l’archevêché est Recife, et Alagoas.
La région apostolique a une superficie de 235 762 km2 (un peu moins d’un tiers de la France), et compte 17 millions d’habitants. Elle est située sur le littoral atlantique.

mercredi 16 septembre 2009

Le discours pour la vie de Monseigneur Michel Schooyans


Hier soir, la communauté du séminaire a eu la joie d’accueillir Monseigneur Michel Schooyans, professeur émérite de l'Université de Louvain-la-Neuve (Belgique) où il a enseigné vingt-cinq ans la philosophie politique, professeur émérite de l’université catholique de São Paulo, membre de l'Académie pontificale des Sciences sociales, consulteur du Conseil pontifical pour la famille et auteur de nombreux ouvrages.

Son propos portait sur l’avenir démographique du Brésil, à partir des données de l’IBGE, l'Instituto Brasileiro de Geografia e Estatística.


Sa conférence me permet de donner un petit aperçu sur les données démographiques de la population brésilienne.

  • En 2007, le taux de fécondité au Brésil était de 1,9 enfants par femme en âge de procréer. (5,1 en 1970, et 1,5 en 2030).
  • 77 % de la population féminine en âge de procréer (15 à 49 ans) utilise des moyens de contraception chimique,
  • 40 % de cette même population est stérilisée.
  • On compte 1 400 000 avortements par an au Brésil. L’avortement n’est permis par la loi qu’en cas de danger pour la vie de la mère, ou en cas de viol. Malgré cela, il existe de nombreuses cliniques qui pratiquent des avortements clandestins (près de 1 000 000). 
  • Ce chiffre représente 1/3 des grossesses annuelles.
  • En 1980, l’espérance de vie au Brésil était de 62,7 ans, 
  • en 2008 : 72,1 ans
  • et en 2050 : 81,29 ans. 
La population brésilienne va donc vieillir, puis à partir de 2040 décliner.

Aujourd’hui la population brésilienne compte 191 745 000 habitants, et va continuer de croître jusqu’en 2039 (selon l’IBGE) pour atteindre le chiffre de 219 000 000 habitants. A partir de là, le chiffre va aller en diminuant.

Aujourd'hui, les catholiques brésiliens se mobilisent pour empêcher le gouvernement de voter de nouvelles lois facilitant l'avortement.

Le Dimanche 30 août dernier avait d'ailleurs lieu la marche pour la vie à Brasilia, qui a réuni 3000 personnes sur l'esplanade des ministères.

mardi 15 septembre 2009

Nossa Senhora dos Dores

Dimanche dernier, dans l’Evangile selon Saint Marc, Jésus donnait la manière d’être un de ses apôtres : « Renoncer à soi-même, prendre sa croix et Le suivre ». Lundi 14 septembre, l’Eglise fêtait l’Exaltation de la Sainte Croix, et aujourd’hui mardi 15 septembre, Notre Dame des Douleurs ou Nossa Senhora dos Dores. Cette mémoire, instituée en 1814 par le Pape Pie VII, permet de nous unir aux souffrances de la Vierge Marie, tout au long de sa vie, et spécialement lors de la Passion de son Fils.
Cette mémoire est également appelée Notre Dame des Sept Douleurs, en raison de Sept douleurs majeures vécues par la Vierge Marie, conséquences de la vie publique de son divin Fils.
La semaine dernière, lors du laboratoire pastoral avec les autres diacres, nous avons visité une autre paroisse de Samambaia, dont l’une des chapelles est dédiée à Nossa Senhora dos Dores. Elle a été restaurée il y a peu, et je vous mets en lien l’icône qui trône au-dessus de l’autel.
Les Sept Douleurs de la Vierge Marie sont :
  1. L’annonce du vieillard Syméon lors de la Présentation de Jésus au Temple : « Vois! cet enfant doit amener la chute et le relèvement d'un grand nombre en Israël; il doit être un signe en butte à la contradiction, - et toi-même, une épée te transpercera l'âme! -- afin que se révèlent les pensées intimes de bien des coeurs. » (Lc 2, 34-35),
  2. La fuite en Egypte et le massacre des Innocents (Mt 2, 13-18),
  3. Jésus enseignant au Temple à l’âge de douze ans, est retrouvé par ses parents au bout de trois jours : « A sa vue, ils furent saisis d'émotion, et sa mère lui dit: "Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela? Vois! ton père et moi, nous te cherchons, angoissés." Et il leur dit: "Pourquoi donc me cherchiez-vous? Ne saviez-vous pas que je dois être dans la maison de mon Père?" Mais eux ne comprirent pas la parole qu'il venait de leur dire. » (Lc 2, 48-50)
  4. Jésus, portant sa croix, croise sa mère.
  5. Marie au pied de la croix avec le disciple bien-aimé, voit son Fils mourir (Jn 19, 25-27)
  6. Le corps de Jésus est descendu de la croix, et est remis dans les bras de sa Mère. Cette scène est également appelée une Pieta.
  7. Le corps de Jésus est enseveli (Jn 19, 38-42).
Vous pouvez voir plus de photos sur Nossa Senhora dos Dores.