Dimanche matin, il était prévu que je célèbre les baptêmes de la paroisse : 22 au programme. C’est finalement un jeune curé de Brasilia qui a présidé la célébration, l’un de ses neveux faisant partie des baptisés.
lundi 14 septembre 2009
Magouilles brésiliennes
Dimanche matin, il était prévu que je célèbre les baptêmes de la paroisse : 22 au programme. C’est finalement un jeune curé de Brasilia qui a présidé la célébration, l’un de ses neveux faisant partie des baptisés.
dimanche 13 septembre 2009
La mise en garde du Pape au clergé brésilien
Pour commencer ce message, je me permets de publier le témoignage reçu par Internet d’un jeune prêtre français ami, ordonné depuis deux ans : « Le plus grand danger pour nous dans le ministère me semble être de ne pas tomber doucement mais sûrement dans une forme "ecclésiastique" de sécularisation. C'est je crois un des plus grands maux de notre époque. Il nous faut être vigilant, c'est à dire enracinés dans la prière, dans la vie sacramentelle, pour tenir la ligne haute. »
Ce danger que mon ami perçoit, le Pape en est très conscient, et courageusement, il met en garde ses frères évêques et prêtres contre ce risque très grand de transformer le message chrétien pour le soumettre à la mentalité ambiante de l’Occident.
Il peut paraître étonnant que le Pape dise cela à des évêques brésiliens. Mais il faut savoir que de nombreux prêtres sont envoyés en Europe pour faire des études complémentaires suite à leur ordination sacerdotale. Ici, les besoins en professeurs de séminaires sont immenses, et de nombreuses structures ecclésiales n’existent pas encore.
Pendant longtemps, l’Europe a fourni de nombreux missionnaires au Brésil, des prêtres religieux et séculiers, curés de paroisse, professeurs de séminaires, évêques (aujourd’hui encore près d’un quart de l’épiscopat brésilien est d’origine étrangère)... Mais à cause de la chute des vocations sacerdotales en Europe, le flot des missionnaires tend à se tarir. Les évêques brésiliens, ne pouvant plus compter sur cette aide pastorale extérieure, sont obligés de former les futurs professeurs de séminaires, les futurs diplômés ecclésiastiques, qui seront pour certains les futurs évêques du Brésil. Ils les envoient se former en Europe, essentiellement dans les universités pontificales à Rome. Là, les jeunes prêtres n’hésitent pas à visiter l’Europe, la France et l’Italie surtout, et ils sont confrontés au sécularisme occidental dénoncé par le Pape. De retour au Brésil, ils retrouvent le povo religieux de leur enfance, mais avec un regard qui a été confronté à la mentalité européenne.
Ici, au Brésil, il faut savoir que le prêtre vit un mieux que la moyenne : il a une maison paroissiale moderne et équipée, des employés de maison, une voiture, il voyage, beaucoup de choses que la plupart des gens ne peuvent s’offrir. Il a une situation sociale reconnue et enviée, et un style de vie qui peut lui faire perdre sa vigilance spirituelle.
Le Pape met donc en garde le clergé brésilien face au sécularisme. Si celui-ci gagne le Brésil, il se peut que cela se fasse par les prêtres formés en Europe, rares personnes ici à pouvoir voyager, rares personnes à posséder un bagage intellectuel solide et structuré, mais aussi personnes ayant une autorité légitime sur le povo, admiré et suivi par lui.
Ce danger que mon ami perçoit, le Pape en est très conscient, et courageusement, il met en garde ses frères évêques et prêtres contre ce risque très grand de transformer le message chrétien pour le soumettre à la mentalité ambiante de l’Occident.Il peut paraître étonnant que le Pape dise cela à des évêques brésiliens. Mais il faut savoir que de nombreux prêtres sont envoyés en Europe pour faire des études complémentaires suite à leur ordination sacerdotale. Ici, les besoins en professeurs de séminaires sont immenses, et de nombreuses structures ecclésiales n’existent pas encore.
Pendant longtemps, l’Europe a fourni de nombreux missionnaires au Brésil, des prêtres religieux et séculiers, curés de paroisse, professeurs de séminaires, évêques (aujourd’hui encore près d’un quart de l’épiscopat brésilien est d’origine étrangère)... Mais à cause de la chute des vocations sacerdotales en Europe, le flot des missionnaires tend à se tarir. Les évêques brésiliens, ne pouvant plus compter sur cette aide pastorale extérieure, sont obligés de former les futurs professeurs de séminaires, les futurs diplômés ecclésiastiques, qui seront pour certains les futurs évêques du Brésil. Ils les envoient se former en Europe, essentiellement dans les universités pontificales à Rome. Là, les jeunes prêtres n’hésitent pas à visiter l’Europe, la France et l’Italie surtout, et ils sont confrontés au sécularisme occidental dénoncé par le Pape. De retour au Brésil, ils retrouvent le povo religieux de leur enfance, mais avec un regard qui a été confronté à la mentalité européenne.
Ici, au Brésil, il faut savoir que le prêtre vit un mieux que la moyenne : il a une maison paroissiale moderne et équipée, des employés de maison, une voiture, il voyage, beaucoup de choses que la plupart des gens ne peuvent s’offrir. Il a une situation sociale reconnue et enviée, et un style de vie qui peut lui faire perdre sa vigilance spirituelle.
Le Pape met donc en garde le clergé brésilien face au sécularisme. Si celui-ci gagne le Brésil, il se peut que cela se fasse par les prêtres formés en Europe, rares personnes ici à pouvoir voyager, rares personnes à posséder un bagage intellectuel solide et structuré, mais aussi personnes ayant une autorité légitime sur le povo, admiré et suivi par lui.
samedi 12 septembre 2009
La réponse du Pape aux évêques du Mato Grosso et du Mato Grosso do Sul.
Dans un premier temps, le Pape a mentionné son voyage au Brésil en 2007, où il avait rencontré tout l’épiscopat brésilien, dans la cathédrale de São Paulo. Puis, conscient des immenses distances des diocèses des évêques reçus en audience, il a fait part de son admiration devant le travail accompli tant par les évêques que par les prêtres.Puis, il a mis en garde les évêques contre le sécularisme, qui gangrène une partie de l’Eglise européenne, et qui guette le Brésil. Ce danger, le Pape le perçoit dans les discours et dans les attitudes des pasteurs de l’Eglise européenne :
« Bien chers frères, au cours des décennies qui ont suivi le concile Vatican II, certains ont interprété l’ouverture au monde non pas comme une exigence de l’ardeur missionnaire du Cœur de Jésus mais comme une transition vers la sécularisation, voyant en elle des valeurs d’une grande profondeur chrétienne, comme l’égalité, la liberté et la solidarité, et en se montrant disposés à faire des concessions et à explorer des domaines de coopération.
On a donc assisté à des actions de la part de responsables de l’Église dans les débats éthiques qui voulaient répondre aux attentes de l’opinion publique, mais qui cessaient de parler de certaines vérités fondamentales de la foi, comme le péché, la grâce, la vie théologale et les fins dernières.
Inconsciemment, on est tombé dans une autosécularisation de nombreuses communautés de l’Église. Celles-ci, dans l’espoir de satisfaire ceux qui s’étaient éloignés, ont vus se distancer, frustrés et désabusés, ceux qui en faisaient déjà partie. Nos contemporains, quand ils nous rencontrent, veulent voir ce qu’ils ne voient nulle part ailleurs, c’est-à-dire la joie et l’espérance qui découlent du fait de demeurer avec Notre Seigneur ressuscité. »
Conscient que les jeunes générations ont soif de transcendance, le Pape a donc demandé à Dieu « des formateurs de séminaires qui soient de vrais hommes de Dieu, des prêtres totalement consacrés à la formation, qui donnent le témoignage du don de soi à l'Église, à travers le célibat et une vie austère, selon le modèle du Christ, le Bon Pasteur ».
vendredi 11 septembre 2009
Les visites ad limina des évêques des Régions Oeste 1 et 2
Cette semaine, les évêques brésiliens ont commencé les visites ad limina à Rome. Ces visites permettent aux évêques du monde entier de se rendre à Rome, tous les 5 ans, sur la tombe des Saints Apôtres Pierre et Paul. Elles permettent aussi de rencontrer les membres de la Curie romaine, de rendre compte des joies et difficultés rencontrées, et de vivre la communion autour du successeur de Pierre.Cette semaine, c’est donc un premier groupe d’évêques brésiliens qui a commencé la longue pérégrination vers Rome. En effet, l’épiscopat brésilien constitue la plus grande conférence épiscopale du monde, avec près de 440 évêques. En moyenne, on compte une ordination épiscopale par mois (voire deux) au Brésil chaque année.
Le premier groupe d’évêques brésiliens reçu par le Pape cette semaine, est constitué des évêques des régions Oeste 1 et 2. Ce sont les états de Mato Grosso (plus grand que la France en superficie, et 2 800 000 habitants)) et Mato Grosso do Sul (en superficie, plus de la moitié de la France, avec 2 300 000 habitants), avec pour archevêchés métropolitains Cuiaba et Campo Grande.L’archevêque de Campo Grande a pris la parole et a présenté le groupe au Pape, en lui faisant part des principales difficultés humaines et pastorales rencontrées : le défi du dialogue avec les « sectes évangéliques », les confiscations des terres des indiens Guaranis et Kadiweus et leur regroupement dans des espaces de plus en plus restreints…
jeudi 10 septembre 2009
Eliminatoires de la coupe du monde
Pour les aficionados de football, voici quelques nouvelles des éliminatoires de la coupe du monde en Amérique du Sud. Samedi dernier, le Brésil a étrillé l’Argentine chez elle 3 buts à 1.
Cette victoire a permis au Brésil de se qualifier et de jouer hier à Salvador de Bahia contre le Chili de manière relâchée et sereine. Au coup d’envoi, le sélectionneur brésilien Dunga (ancien capitaine de l’équipe nationale en 1998) s’est en effet privé des services de Lucio, Kaka, Robinho et Luis Fabiano. Même sans eux, le Brésil s’est imposé 4 buts à 2, avec un triplé de Nilmar, ancien joueur de Lyon.
Pour l’Argentine et son sélectionneur Maradonna par contre, rien ne va plus. La voilà 5ème de la poule de qualifications, après sa défaite hier contre le Paraguay 1-0. Celui-ci est qualifié pour la prochaine coupe du monde 2010.
Seuls les 4 premiers sont directement qualifiés. Le 5ème dispute un barrage contre le barragiste de des Amériques du Nord et Centrale (Mexique, Etats-Unis, Canada…).
Vous pouvez voir ici l'actuel classement de la poule de qualifications.
Cette victoire a permis au Brésil de se qualifier et de jouer hier à Salvador de Bahia contre le Chili de manière relâchée et sereine. Au coup d’envoi, le sélectionneur brésilien Dunga (ancien capitaine de l’équipe nationale en 1998) s’est en effet privé des services de Lucio, Kaka, Robinho et Luis Fabiano. Même sans eux, le Brésil s’est imposé 4 buts à 2, avec un triplé de Nilmar, ancien joueur de Lyon.Pour l’Argentine et son sélectionneur Maradonna par contre, rien ne va plus. La voilà 5ème de la poule de qualifications, après sa défaite hier contre le Paraguay 1-0. Celui-ci est qualifié pour la prochaine coupe du monde 2010.
Seuls les 4 premiers sont directement qualifiés. Le 5ème dispute un barrage contre le barragiste de des Amériques du Nord et Centrale (Mexique, Etats-Unis, Canada…).
Vous pouvez voir ici l'actuel classement de la poule de qualifications.
mercredi 9 septembre 2009
Retour sur un défilé
Retour en images sur le défilé du 7 Septembre 2009, jour de la fête de l'indépendance du Brésil.
Vous verrez entre autres, l'Escadrilla da Fumaça, des véhicules de la Seconde Guerre Mondiale, des détachements de casques bleus, des artistes en tout genre, de nombreux écoliers - dont le collège militaire avec sa mascotte -, des indiens, les dragons de l'Indépendance, la Marine française, la garde républicaine, les écoles d'officiers de l'armée brésilienne, les pompiers militaires avec leur mascotte, le défilé aérien, la Légion étrangère, les commandos de l'armée brésilienne, des tanks, chars et transports de troupes brésiliens.
Un beau défilé, haut en couleur et en musique.
Vous pouvez voir d'autres photos du défilé militaire du 7 Septembre 2009.
Un beau défilé, haut en couleur et en musique.
Vous pouvez voir d'autres photos du défilé militaire du 7 Septembre 2009.
mardi 8 septembre 2009
Retour sur un record
Aujourd'hui, je me permets de revenir en images sur mes premiers baptêmes de mon jeune ministère diaconal. C'est une part non négligeable du ministère diaconal que de présider des baptêmes. Et cela ne va pas sans une certaine émotion, puisqu'en tant que ministre de l'Eglise, nous accueillons, par le Baptême de nouveaux membres dans la grande famille des enfants de Dieu.
Ici au Brésil, la plupart des baptêmes sont des baptêmes "collectifs", en présence de plusieurs familles. En moyenne, dans les paroisses brésiliennes, il y a une dizaine de baptêmes par semaine.
La cérémonie commence avec toutes les familles assises et non à l'entrée de l'église.
Pour la présentation de chacun des baptisés, un des membres de la pastorale du Baptême de la paroisse passe dans l'allée centrale et clame le nom du futur baptisé.
Puis a lieu le geste d'accueil, à savoir le signe de croix sur le front de chacun des baptisés par le diacre, les parents, parrains et marraines.
Ensuite, l'assemblée écoute la Parole de Dieu, qui est ensuite commentée dans l'homélie.
Après celle-ci, chacun des baptisés reçoit une onction d'huile sur la poitrine. La prière se fait de l'autel, et l'onction en silence. Chacun des rites est introduit par une brève introduction lue par l'un des membres de la pastorale du Baptême. Puis, le diacre bénit l'eau baptismale, et ensuite ont lieu les renonciation à Satan et profession de foi.
Chaque enfant est ensuite baptisé par le diacre.
Puis, nouvelle onction sur le front des baptisés, avec le Saint Chrême cette fois.
Ensuite, remise de la lumière aux parrains, rite de l'Efata sur la bouche et les oreilles de chacun des baptisés, et bénédiction des mamans réunies autour de la statue de Nossa Senhora de Aparecida, sainte patronne du Brésil, de Brasilia et de la paroisse.
Bénédiction finale et photos avec chacune des familles des enfants.
Vous pouvez voir encore plus de photos de mes premiers baptêmes.
Ici au Brésil, la plupart des baptêmes sont des baptêmes "collectifs", en présence de plusieurs familles. En moyenne, dans les paroisses brésiliennes, il y a une dizaine de baptêmes par semaine.
Pour la présentation de chacun des baptisés, un des membres de la pastorale du Baptême de la paroisse passe dans l'allée centrale et clame le nom du futur baptisé.
Puis a lieu le geste d'accueil, à savoir le signe de croix sur le front de chacun des baptisés par le diacre, les parents, parrains et marraines.
Ensuite, l'assemblée écoute la Parole de Dieu, qui est ensuite commentée dans l'homélie.
Après celle-ci, chacun des baptisés reçoit une onction d'huile sur la poitrine. La prière se fait de l'autel, et l'onction en silence. Chacun des rites est introduit par une brève introduction lue par l'un des membres de la pastorale du Baptême. Puis, le diacre bénit l'eau baptismale, et ensuite ont lieu les renonciation à Satan et profession de foi.
Chaque enfant est ensuite baptisé par le diacre.
Puis, nouvelle onction sur le front des baptisés, avec le Saint Chrême cette fois.
Ensuite, remise de la lumière aux parrains, rite de l'Efata sur la bouche et les oreilles de chacun des baptisés, et bénédiction des mamans réunies autour de la statue de Nossa Senhora de Aparecida, sainte patronne du Brésil, de Brasilia et de la paroisse.
Bénédiction finale et photos avec chacune des familles des enfants.
Vous pouvez voir encore plus de photos de mes premiers baptêmes.
lundi 7 septembre 2009
Fête nationale à Brasilia
En effet, chaque 7 septembre, le pays fête son indépendance, déclarée le 7 septembre 1822, et reconnue par le Portugal trois ans plus tard.
Comme en France, la fête nationale est surtout marquée par un défilé important dans la capitale. Et cette année, la France était l'invitée d'honneur. Ca tombe plutôt bien...
En effet, l'année 2009 est l'année de la France au Brésil. Pour l'occasion, le Président français Nicolas Sarkozy était l'invité du Président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva, dit Lula. Le Président de la République Française est le premier chef d'Etat occidental, invité d'honneur de la fête de l'indépendance du Brésil.
A 8h30, j'étais placé au pied de la gare routière, lieu de la fin du défilé avec quatre autres diacres du séminaire, qui participaiten pour la première fois au défilé. J'étais à plus de un kilomètres des présidents...
A 9h00, début du défilé avec la "Escadrilla Fumaça", l'escadrille de la fumée, l'équivalent brésilien de la patrouille de France.
Puis, les anciens combattants ont ouvert le défilé, à bord d'engins de la Seconde Guerre Mondiale. Puis pendant plus de deux heures, écoles d'enfants - dont le collège militaire avec leur mascotte, à savoir un mouton, et l'université catholique de Brasilia -, sportifs, artistes puis militaires ont défilé.
Le défilé militaire était ouvert par les français, avec une compagnie de marins et une compagnie de la garde républicaine. Puis se sont succédées les troupes à pied, avec les les grenadiers brésiliens, les différentes écoles militaires, les commandos brésiliens en tenue de combat, les policiers et les pompiers.
Pour terminer le défilé à pied, une section de sapeurs de la légion, suivie d'une compagnie de légionnaires avec leur pas si caractéristique. Leur lenteur a même perturbé le numéro des policiers brésiliens, qui ouvraient le défilé des véhicules.
Le défilé s'est terminé vers 11h avec le passage de la Patrouille de France dans le ciel de Brasilia, au-dessus de l'esplanade des Ministères, lieu du défilé. Puis la Escadrilla Fumaça a conclu avec des numéros de solo.
Comme en France, la fête nationale est surtout marquée par un défilé important dans la capitale. Et cette année, la France était l'invitée d'honneur. Ca tombe plutôt bien...
En effet, l'année 2009 est l'année de la France au Brésil. Pour l'occasion, le Président français Nicolas Sarkozy était l'invité du Président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva, dit Lula. Le Président de la République Française est le premier chef d'Etat occidental, invité d'honneur de la fête de l'indépendance du Brésil.
A 8h30, j'étais placé au pied de la gare routière, lieu de la fin du défilé avec quatre autres diacres du séminaire, qui participaiten pour la première fois au défilé. J'étais à plus de un kilomètres des présidents...
A 9h00, début du défilé avec la "Escadrilla Fumaça", l'escadrille de la fumée, l'équivalent brésilien de la patrouille de France.
Puis, les anciens combattants ont ouvert le défilé, à bord d'engins de la Seconde Guerre Mondiale. Puis pendant plus de deux heures, écoles d'enfants - dont le collège militaire avec leur mascotte, à savoir un mouton, et l'université catholique de Brasilia -, sportifs, artistes puis militaires ont défilé.
Le défilé militaire était ouvert par les français, avec une compagnie de marins et une compagnie de la garde républicaine. Puis se sont succédées les troupes à pied, avec les les grenadiers brésiliens, les différentes écoles militaires, les commandos brésiliens en tenue de combat, les policiers et les pompiers.
Pour terminer le défilé à pied, une section de sapeurs de la légion, suivie d'une compagnie de légionnaires avec leur pas si caractéristique. Leur lenteur a même perturbé le numéro des policiers brésiliens, qui ouvraient le défilé des véhicules.Le défilé s'est terminé vers 11h avec le passage de la Patrouille de France dans le ciel de Brasilia, au-dessus de l'esplanade des Ministères, lieu du défilé. Puis la Escadrilla Fumaça a conclu avec des numéros de solo.
dimanche 6 septembre 2009
Record de France : 13
Ce matin, j'ai célébré des baptêmes pour la première fois depuis mon ordination diaconale. Et pour une première, je pense avoir établi un record avec 13 baptêmes d'enfants en même temps !En effet, sur la paroisse et comme beaucoup d'autres au Brésil, les curés préfèrent organiser des célébrations collectives, plutôt que de multiplier les célébrations individuelles. Sur la paroisse, les baptêmes sont donc organisés deux dimanches par mois, et sont en général célébrés par l'un des diacres de la paroisse (ou le Diacre Hemilton, diacre permanent, ou moi).
Ce matin, c'était donc mon tour. La cérémonie avait lieu dans l'église principale à 11h00. Heureusement, je n'étais pas seul. En effet, la pastorale des baptêmes de la paroisse était présente. Celle-ci est constituée de 5 personnes, qui aident le célébrant durant le baptême. Ils annoncent au micro les différents moments de la célébration, et organisent les déplacements.
Cela est asez reposant, car tout ne repose pas sur les épaules du célébrant.
Les enfants étaient âgés de quelques mois à 10 ans, et ce sont bien tenus (de même que l'assemblée).
Comme partout ailleurs, les photographes étaient nombreux, et à la fin de la cérémonie, j'ai dû poser avec bon nombre de familles.
Normalement, la semaine prochaine, je préside à nouveau la cérémonie des baptêmes dans l'autre église de la paroisse.
samedi 5 septembre 2009
Premier vendredi du mois au séminaire
A 15h00, un prêtre invité par le séminaire vient nous faire une conférence spirituelle d'une heure.
Puis le Saint Sacrement est exposé jusqu'au dîner. A 20h30, est célébrée dans la grande chapelle du séminaire une célébration du pardon, suivie des confessions individuelles pour ceux qui le souhaitent.
A ce propos, il est bon de relire la carte encyclique du pape Jean-Paul II Reconciliatio et Paenitentia.
Puis toute la nuit, le saint sacrement est exposé dans l'un des oratoires du séminaire. L'adoration nocturne commence par la prière de consécration au Sacré Coeur.
Le silence est demandé jusqu'au café du samedi matin.
Puis le Saint Sacrement est exposé jusqu'au dîner. A 20h30, est célébrée dans la grande chapelle du séminaire une célébration du pardon, suivie des confessions individuelles pour ceux qui le souhaitent.
A ce propos, il est bon de relire la carte encyclique du pape Jean-Paul II Reconciliatio et Paenitentia.
Puis toute la nuit, le saint sacrement est exposé dans l'un des oratoires du séminaire. L'adoration nocturne commence par la prière de consécration au Sacré Coeur.
Le silence est demandé jusqu'au café du samedi matin.
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